I’Trôtra : pour une structuration de la filière danse à Madagascar   publié le 30/09/2013


I’Trôtra : pour une structuration de la filière danse à Madagascar

Les professionnels du secteur artistique témoignent de l’intérêt d’un « tel » festival de danse à Madagascar.

Andriantsoa Andriamihanta,
(AFT)
chef de développement culturel de l’Alliance française d’Andavamamba

Depuis 10 ans, l’AFT a tissé un lien fort avec le festival de danse I’Trôtra. Cette année, nous témoignons encore de notre soutien en accueillant les activités du festival comme le programme 1ZO en partenariat avec l’ONG Manda et Chapito Metisy avec les chorégraphes professionnels Haja Saranouffi (Madagascar) et Moeketsi Koena (Afrique du Sud), ainsi que la restitution d’ateliers, les spectacles et le plateau « Danseho », tant attendu, qui se tiendra le samedi 28 septembre à 10h. Nous encourageons ainsi la valorisation et le développement de la création artistique malgache. Ensemble, agissons pour le développement et la structuration de la filière danse à Madagascar…

Rina Ralay Ranaivo,
responsable culturel de l’Institut français de Madagascar (IFM)

Cette année encore, l’IFM continue son accompagnement et apporte son soutien au festival I’Trôtra. Un soutien qui, notons-le, s’est décliné en appui technique et logistique (programmation des spectacles, accueil des ateliers). Devenu en dix ans d’existence une des scènes phares de la danse dans le pays, I’Trôtra a su réunir les danseurs, chorégraphes, professionnels d’ici et d’ailleurs pour travailler ensemble, collaborer et concevoir des projets, pourquoi pas ?! La danse est une discipline très active. Pour adhérer à ce dynamisme, nous vous invitons à venir voir les spectacles, le fruit des rudes années de travail de nos Cies avides de rayonnement et de professionnalisation.

Moeketsi Koena (Afrique du Sud),
Directeur associé du festival i'Trôtra

J’ai rencontré Gaby Saranouffi en 2001, de là est né une collaboration dynamique entre deux chorégraphes ambitieux de deux pays : l’Afrique et Madagascar. Depuis ces dix dernières années, j’ai remarqué l’évolution de la danse à Madagascar et je peux affirmer que les danseurs chorégraphes malgaches ont un réel potentiel. Nous sommes en train d'élaborer des stratégies pour développer et améliorer les actions du Festival. Certes, les résidences de création, les workshops et les ateliers de formation contribuent grandement à la professionnalisation du secteur danse à Madagascar. Mais il faudrait quelque chose qui soit pérenne, ne serait-ce que pour citer par exemple la création d’un centre professionnel dédié à la danse. A voir, à réfléchir et à discuter avec les danseurs et les acteurs culturels de Madagascar.

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