Zegny Zo : des partenaires de plus en plus engagés   publié le 22/06/2015


Zegny Zo : des partenaires de plus en plus engagés

Pour la tenue de sa 9e édition, le festival Zegny Zo s’est armé du soutien de ses nombreux partenaires. Parmi ce, le Finistère en sa représentante Marcia Delahaye et le directeur de l’Alliance française de Diego Lucas Malcor, deux des principaux partenaires du festival Zegny Zo, nous ont fait part de leur opinion.

La 9e édition du  festival Zegny Zo s’est tenue avec succès du 20 au 23 mai dernier. Soucieuse d’amener la culture là où elle ne l’est pas ou du moins là où elle l’est moins, la compagnie Zolobe a sollicité le soutien des partenaires tels que :  l’Alliance française de Diego, la région Diana, le Ministère de la Culture, la commune urbaine d’Antsiranana, le conseil départemental du Finistère, les zamis du Zolobe, l’OMDA et la Télévision Varatraza, dans le cadre de sa neuvième édition.

Marcia Delahaie

 

Marcia DELAHAIE – Représentante du conseil départemental du Finistère nous parle de leur soutien.

Le conseil départemental du Finistère  est présent à Diego Suarez depuis la fin des années 1990. Cette coopération est due au  jumelage entre la ville de Brest et la ville de Diego Suarez qui s’est transformé par la suite en partenariat de coopération décentralisée signé pour la première fois en 2002  d’abord avec la province d’Antsiranana et ensuite en 2007 avec la région Diana.

Notre principale mission à Madagascar est de soutenir des projets en lien avec  des acteurs du territoire finistériens. Ce sont des projets validés à la fois par les élus du Finistère et  par les responsables et représentants de la région Diana.

 Les principaux objectifs du Finistère à Madagascar sont de soutenir le développement de la Diana et de permettre des échanges forts entre nos deux territoires.  La  culture est un des axes importants de notre coopération à Madagascar car c’est un vecteur à la fois de loisirs et d’échanges extrêmement fort qui permet un dialogue entre les habitants d’une même région, d’une même ville et même du monde.

 Le festival Zegny Zo est un outil très puissant de communication,  d’éducation, de développement, de joie, de bonnes ententes et de moments intenses pour toute la ville de Diego. Principales raisons pour lesquelles nous le soutenons. D’autant plus qu’à Madagascar les talents ne manquent pas. La Grande Île dispose d’une richesse incroyable, toutes disciplines confondues, de musiciens, comédiens, marionnettistes, échassiers, chorégraphes,…  qui méritent grandement d’être soutenus. Les évènements tels que Zegny Zo constituent une grande force pour Madagascar, mais une force qui ne pourra exister qu’avec la participation confiante de tous les acteurs culturels de la Grande Île.

Lucas Malcor

Lucas MALCOR, Directeur de l’Alliance  Française de Diego

L’Alliance Française de Diego a trois missions principales : l’enseignement du français et du malgache, la promotion de la lecture publique et le domaine culturel notamment le développement des arts visuels tels que le cinéma, la photographie, la peinture, les graffitis, etc…

 Notre soutien du festival Zegny Zo repose sur le grand apport qu’il procure à la vie culturelle et touristique de la ville. D’ailleurs les objectifs de la compagnie Zolobe vont de paires aux nôtres qui est l’accès à la culture pour tous; la promotion d’une programmation hors les murs notamment dans les quartiers; le fait d'aller à la rencontre de la population qui a un accès souvent difficile à une offre culturelle et de loisir de qualité…  Il est donc tout à fait naturel, depuis plusieurs années, et  cette année encore de s’associer avec la compagnie Zolobe, une des associations dynamiques de la ville de Diego.

A part les divers soutiens que nous apportons au festival, nous accueillons également son inauguration officielle. Nous organisons également avec des artistes venant de La Réunion des ateliers de graffitis, de ligth painting, ainsi qu’une séance de « ciné quartier » au centre culturel de la compagnie Zolobe.

Cependant, le secteur culturel rencontre un grand nombre de faiblesses qui doivent être résolues et pour lesquelles tous les acteurs culturels du pays doivent s’y concentrer.

Arnaud Ratafika


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