Fianar Reggae Festival : de plus en plus d’envergure   publié le 28/03/2016


Fianar Reggae Festival : de plus en plus d’envergure

Nous voilà déjà au deuxième jour du festival. Le Fianar Reggae bat son plein avec deux scènes pour un dimanche pascale qui a ébloui plus d’un Fianaroi.

Cette année, les organisateurs ont mis le paquet avec une belle plateforme rehaussée d’un fond de scène  signé par l’artiste plasticien Taka Andrianavalona.

Sur le site du Fy en arts roy, un des partenaires fidèles du festival, les spectateurs attendent avec impatience le « moov ». Sans doute les curieux, les « ceux qui veulent s’amuser », mais aussi et surtout le public qui a attendu avec impatience ce rendez-vous pascal annuel.

Pour ouvrir les festivités, Manakhasy a essayé tant bien que mal de drainer le public avec un son traditionnel, mais le public est resté assez bouche bée (on rigole bien sûr).

Sans doute, les Fianarois attendaient du lourd de la part de ce Festival. William le rasta, un artiste local, a su les surprendre avec un morceau de Bob Marley traduit en malgache, avec des paroles évangéliques, qui plus est ! Le Fianar Reggae Festival ne cessera jamais de nous surprendre…

Face à la scène, dans la partie régie, deux têtes qu’on ne voit pas sous les feux des projecteurs mais qui font tout pour éviter les couacs. Ce n’est autre que Noah Raolina, chargé de production du festival et Jeremy Randriarimanga, président de l’association co-organisatrice Youth’Nity. Nos « salutations royales » les gars !

Toujours présent à chaque édition,  le célèbre photographe Pierrot Men a capté les instants du festival. Etant adepte des photos monochromes, il n’a peut-être pas capté les couleurs mythiques  vert, jaune, rouge mais l’esprit du festival oui…

La nuit a commencé à tomber lorsque Rootsikalo est monté sur scène. Avec leur reggae, ragga, dance hall, Todisoa et son équipe ont envoyé du lourd sur la scène du Fy en arts roy.

Car le Fianar Reggae Festival se veut aussi promoteur des jeunes talents, des artistes comme Angie ou encore Steve Madagascariensis ont contribué à l’effervescence de cette 4e édition. Comme à l’accoutumé, on a assisté à l’after sound system à la Chaudière (ex-pillier). Comme le nom du lieu l’indique, c’était chaud chaud chaud !


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